Le ministre des Affaires étrangères du Portugal, Paulo Rangel, a annoncé ce week-end la reconnaissance officielle de l’État de Palestine par son pays, réaffirmant son soutien au « processus de paix basé sur la solution à deux États, seule voie vers une paix durable ».
Cette déclaration intervient quelques heures après des annonces similaires de la part du Royaume-Uni, du Canada et de l’Australie. Ces reconnaissances successives ont été qualifiées de « tsunami diplomatique » par les médias israéliens, alors que d’autres pays pourraient suivre le mouvement dans les prochains jours.
Ce changement d’attitude diplomatique coïncide avec la 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, et précède la reprise d’un sommet international de haut niveau pour la paix au Proche-Orient, mené par l’Arabie saoudite et la France, visant à relancer la mise en œuvre de la solution à deux États.
À ce jour, environ 75 % des 193 États membres de l’ONU reconnaissent officiellement la Palestine comme État souverain, marquant une dynamique croissante en faveur de sa légitimité sur la scène internationale.











