Lors de la 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9), un projet de jumelage entre quatre villes japonaises et quatre pays africains a suscité une vive controverse. L’initiative, portée par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), visait à renforcer les échanges culturels et éducatifs, notamment entre jeunes, en désignant Sanjo, Kisarazu, Imabari et Nagai comme « Africa Hometown » du Ghana, du Nigeria, du Mozambique et de la Tanzanie.
Mal interprété par une partie de la population, le projet a été perçu comme une porte ouverte à l’immigration africaine, déclenchant une vague de réactions xénophobes sur les réseaux sociaux. Les stéréotypes les plus virulents ont refait surface, révélant les tensions persistantes autour de la question migratoire au Japon, où les ressortissants africains ne représentent pourtant qu’une infime minorité des étrangers présents dans le pays.
🎙️ Ce malentendu souligne les défis de la diplomatie interculturelle et la nécessité d’une communication plus claire autour des projets de coopération internationale.








